70. La deuxième balle allait-elle mettre fin prématurément à la carrière mouvementée de cette tête brûlée ? Rupert Hentzau n'avait pas la moindre intention de mourir cette nuit là. Avec un rire téméraire, le jeune fou éperonna son cheval et sauta avec sa monture dans les eaux noires des douves. Lorsqu'il émergea au bout de quelques secondes, les balles criblèrent la surface de l'eau autour de lui mais il fut bientôt hors de vue, englouti par l'obscurité.Sur la rive, Rassendyll qui se relevait de sa chute, cherchait son adversaire. Le combat continuait à faire rage entre les fidèles du roi Rudolf et les cavaliers du Duc Noir.
69. Puis... ce fut le désastre ! D'un coup d'épée, le jeune forcené brisa la lame de Rassendyll à la hauteur de la garde.
68. Un de ses compagnons jeta en hâte une épée à Rassendyll qui n'eut que le temps de parer le coup que Rupert Hentzau tentait de lui asséner.
67. Rassendyll n'avait plus qu'une ressource: regagner au plus vite la berge où l'attendaient, dissimulés dans l'ombre, Sapt et ses amis.
66. Tirant son poignard de sa ceinture, Rassendyll se jeta dans le vide, il s'abattit sur la légère embarcation et sa lame s'enfonça profondément dans le corps du tireur qui s'écroula mort.
69. Puis... ce fut le désastre ! D'un coup d'épée, le jeune forcené brisa la lame de Rassendyll à la hauteur de la garde.Sous le choc, l'Anglais chancela. En le voyant à terre, Hentzau s'élança dans un rugissement de triomphe. Il levait son épée pour lui asséner le coup de grâce, quand une balle siffla à son oreille. Son cheval se cabra.
C'était Sapt qui, voyant Rassendyll en danger, avait tiré précipitamment.
"Je t'aurai quand même, infâme gredin !", cria le vieux soldat en l'ajustant une seconde fois.
68. Un de ses compagnons jeta en hâte une épée à Rassendyll qui n'eut que le temps de parer le coup que Rupert Hentzau tentait de lui asséner."Ah ! C'est notre sympathique comédien !", gouaillait-il en décochant à l'Anglais de furieux coups d'épée. Rassendyll n'était pas un amateur et il se défendait brillamment, parant chaque nouvelle attaque.
Autour d'eux, hommes et chevaux s'enchevêtraient dans une inextricable mêlée d'où montaient le cliquetis des épées et le crépitement des armes à feu.
67. Rassendyll n'avait plus qu'une ressource: regagner au plus vite la berge où l'attendaient, dissimulés dans l'ombre, Sapt et ses amis.Tous s'empressèrent de le hisser sur la rive. Il était temps: toutes les fenêtres du château s'illuminaient.
Les sabots des chevaux lancés au galop martelaient l'antique pont-levis et déjà, les cavaliers surgissaient de l'ombre dans la lumière du clair de lune. En reprenant pied sur la terre ferme, Rassendyll rconnut la voix du jeune Rupert Hentzau: "Par ici ! Ils sont là ! Sabrez-les !".
Debout sur la rive, Rassendyll et ses compagnons attendaient l'ennemi de pied ferme.
Celui-ci ne tarda pas et bientôt les combattants furent aux prises sauvagement.
66. Tirant son poignard de sa ceinture, Rassendyll se jeta dans le vide, il s'abattit sur la légère embarcation et sa lame s'enfonça profondément dans le corps du tireur qui s'écroula mort.Mais déjà la barque se retournait et les trois hommes disparaissaient dans l'eau noire et glacée. Lorsque Rassendyll émergea quelques mètres plus loin, il entendit les cris des sentinelles qui donnaient l'alarme à l'intérieur du château. Il n'y avait pas une seconde à perdre.

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